L'affaire Marguerite et les tribunaux répressifs sous la lIIème République
Par L.-G. SEVRAT
PROFESSEUR A LA FACULTE DES SCIENCES D'ALGER
MEMBRE DE LA SOCIETE D'HISTOIRE NATURELLE DE L'AFRIQUE DU NORD ET DE LA SOCIETE DE BIOLOGIE D'ALGER
In Revue Africaine n° 76 année 1935 PP 95/102
Cette sombre affaire s'est passée sous le gouvernorat de M. Paul Révoil du 18 juin 1901 au 13 Avril 1903. (Démission imposée [en réalité cette affaire éclata sous Jonnard qui était en poste au mois d’avril 1901). Cette affaire dévoila un penchant quelque peu favorable aux quelques français libéraux. Il serait très utile, pour l'histoire, de rappeler leurs positions louables vis-à-vis de la communauté algérienne. En effet, à la suite de cette affaire, il faut noter la déclaration à cette époque du Sénateur républicain Pauliat qui croyait, lui, qu'il y avait déjà "exaspération profonde d'un peuple réduit à la misère" et rejoignait les propos de P. de Cassagnac: " La France ne s'est point montrée une mère mais une marâtre pour l'Algérie indigène ".
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