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Nouredine Morceli

Coupe du monde- Stuttgart 1993

NOUREDDINE MORCELI imperial

El Moudjahid 24aout 1993 - Envoyé spécial de l'APS : Mohamed Zemmouri

Le recordman du monde du 1.500 m, NOUREDDINE Morceli, impérial ce dimanche soir à Stuttgart sur la finale de sa spécialité, a fait retentir l'hymne national "Kassaman " à l'issue de sa victoire en 3'3"24 devant l'Espagnol Cacho et le Somalien Bile.

Nullement dérangé par la récente affaire qu'il a eue avec la Fédération internationale, Morceli a indiqué que " j'ai voulu notamment démontrer au cours de cette finale du mondial, à certaines mauvaises langues qui disaient que Morceli avait peur du mondial, que je suis le meilleur sur la distance ".

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La femme du cheliff
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Assia Djebbar

Assia Djebbar

Ecrivaine

DJEBBAR Assia (née en 1936). Ecrivaine, dramaturge et cinéaste.

De son vrai nom Fatima-Zohra lmalayène, Assia Djebar est née le 4 août 1936 à Cherchell dans une famille de la petite bourgeoisie traditionnelle. Son père avait fait des études à l'Ecole normale d'instituteurs de Bouzaréah où il a été condisciple de Mouloud Feraoun. Du côté de la mère, dans la tribu des Beni Menacer, on trouve un aïeul, Mohammed Ben Aïssa El Berkani, qui était lieutenant (khalifa) de l'Emir Abdelkader à Médéa. L'arrière-grand-père, Malek Sahraoui El Berkani, neveu du khalifa et caïd des Beni Menacer, avait pris la tête d'une rébellion en juillet 1871, parallèlement à la révolte des Kabylies. Il a été tué au combat le 2 août 1871. La fillette a fréquenté l'école coranique et l'école primaire française à Mouzaïa dans la Mitidja, où son père était instituteur. En 1946 elle est au lycée de Blida comme interne pour faire ses études secondaires; elle en est une brillante élève. Elle obtint en 1953 son baccalauréat (latingrec et philosophie), Fatima-Zohra lmalayène entre au lycée Bugeaud à Alger en 1953 et fait sa propédeutique à l'Université d'Alger. Elle est en 1954 au lycée Fénélon à Paris, tandis que le 1er novembre 1954 est déclenchée la guerre de libération nationale. En juin 1955 elle passe avec succès le concours d'admission à l'Ecole normale supérieure de Sèvres. C'est la première fois qu'une algérienne entre à la célèbre Ecole normale. Durant l'été 1956 c'est la grève des étudiants en Algérie. Par solidarité nationaliste, l'étudiante ne passe pas les examens de licence, mais écrit en deux mois son premier roman, La Soif (Palis. Julliard, 1957) qu'elle signe Assia Djebar, de manière à laisser le nom de la famille en dehors de cette activité : " Je ne voulais pas que mon père et ma mère sachent que j'ai écrit un roman " - Son frère, âgé de dix-sept ans, est arrêté au maquis. Il sera ensuite détenu dans plusieurs prisons de France. L'indépendance acquise, ce frère deviendra ambassadeur quelques années après 1962. En janvier 1957, Assia Djebar écrit son deuxième roman, Les impatients (Paris, Julliard, 1958).

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Alphonse Daudet dans la plaine du Cheliff

Alphonse Daudet dans la plaine du Cheliff

Alphonse Daudet célèbre écrivain français, né à Nîmes en 1840, est mort à Paris en 1897. Auteur de plusieurs ouvrages de renommés mondial, dont il faut citer - Lettres de mon moulin (1866) le Petit Chose (1868), Tartarin de Tarascon (1872), Sapho (1884) et la chèvre de M. Seguin. Confronté à des difficultés de santé (insuffisances respiratoires), son praticien lui conseilla de se rendre en Algérie, dans la région de Milianah (monts du Zaccar) à Aïn N'sour, réputés pour son air limpide et propre. Effectivement, il se rendit dans cette partie du Cheliff et doit y demeurer plusieurs années. Il garda de son séjour de vivaces souvenirs. Il entreprit dès 1872 à rédiger les aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon. L'histoire tourne autour de ce naïf chasseur Tarasconnais qui finit par tuer un lion. Cette célèbre trilogie doit la continuer par la publication en 1885 de Tartarin dans les Alpes puis Port-Tarascon en 1890. Pour mesurer toute l'étendue de cette œuvre littéraire universelle, il est utile de vous proposez le 3ème et 4ème chapitres de l'ouvrage, entamé même sur les hauteurs du Zaccar qui à trait à la vallée du Cheliff.

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Les aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon, Publiées en 1872.

Un couvent de lions

A Milianah, Tartarin de Tarascon descendit, laissant la diligence continuer sa route vers le Sud.

Deux jours de durs cahots, deux nuits passées les yeux ouverts à regarder par la portière s'il n'apercevait pas dans les champs, au bord de la route, l'ombre formidable du lion, tant d'insomnies méritaient bien quelques heures de repos. Et puis, s'il faut tout dire, depuis sa mésaventure avec Bombonnel, le loyal Tarasconnais se sentait mal à l'aise, malgré ses armes, sa moue terrible, son bonnet rouge, devant le photographe d'Orléansville et les deux demoiselles du 3e hussards. Il se dirigea donc à travers les larges rues de Milianah, pleines de beaux arbres et de fontaines ; mais tout en cherchant un hôtel à sa convenance, le pauvre homme ne pouvait s'empêcher de songer aux paroles de Bombonnel... Si c'était vrai pourtant ? S'il n'y avait plus de lions en Algérie ?... A quoi bon alors tant de courses, tant de fatigues ?...

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Un couvent de lions

Un couvent de lions

A Milianah, Tartarin de Tarascon descendit, laissant la diligence continuer sa route vers le Sud.

Deux jours de durs cahots, deux nuits passées les yeux ouverts à regarder par la portière s'il n'apercevait pas dans les champs, au bord de la route, l'ombre formidable du lion, tant d'insomnies méritaient bien quelques heures de repos. Et puis, s'il faut tout dire, depuis sa mésaventure avec Bombonnel, le loyal Tarasconnais se sentait mal à l'aise, malgré ses armes, sa moue terrible, son bonnet rouge, devant le photographe d'Orléansville et les deux demoiselles du 3e hussards. Il se dirigea donc à travers les larges rues de Milianah, pleines de beaux arbres et de fontaines ; mais tout en cherchant un hôtel à sa convenance, le pauvre homme ne pouvait s'empêcher de songer aux paroles de Bombonnel... Si c'était vrai pourtant ? S'il n'y avait plus de lions en Algérie ?... A quoi bon alors tant de courses, tant de fatigues ?...

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La caravane en marche

La caravane en marche

Le lendemain, dès la première heure, l'intrépide Tartarin et le non moins intrépide prince Grégory, suivis d'une demi douzaine de portefaix nègres, sortaient de Milianah et descendaient vers la plaine du Chéliff par un raidillon délicieux tout ombragé de jasmins, de tuyas, de caroubiers, d'oliviers sauvages, entre deux haies de petits jardins indigènes et des milliers de joyeuses sources vives qui dégringolaient de roche en roche en chantant... Un paysage du Liban. Aussi chargé d'armes que le grand Tartarin, le prince Grégory s'était en plus affublé d'un magnifique et singulier képi tout galonné d'or, avec une garniture de feuilles de chêne brodées au fil d'argent, qui donnait à Son Altesse un faux air de général mexicain, ou de chef de gare des bords du Danube.

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Culte esprits éclairés et saints patrons
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Les Oulad Sidi Yedder des Medjadjas

Acquit, grâce à sa science et à ses vertus, une réputation qui s'étend dans tout le Maghreb, il professa dans la plaine d'Eghris, berceau des M'Charif et eut comme tlamid renommés Sidi Ahmed-Ben-Ali; Sidi Daho ; Sidi Ali Ben-M'Barek de Koléa, Sidi Ammar-Cherif de Bordj-Menaïel, Sidi Saïd Gueddoura, devenu muphti d'Alger ; Si Sahnoun-El Hadj du Djebel Djebel-Tamdrara (Ouarsenis) et Cheïkh Brahim Rhobrini, de Cherchell.

Après avoir parcouru le Sahara et atteint Ouargla, où il créa une zaouïa dont les khouddam sont les Arb-Saïd (Chadoulia et Kadria), Sidi M'hammed revint à sa demeure du Chélif, dite Zaouïet Sidi M'hammed-ben-Ali où il continua son enseignement. Mais il ne devait pas tarder à être victime de l'austérité de ses opinions : vers l'an 980 de l'Hégire, Ben Chekor, bey turc de Mazouna, avant conçu le projet d'épouser Fathma-Bent-Benchâa, veuve de son père, une contestation canonique s'éleva et la question fut soumise aux eulama. Tous accordèrent la main-levée de l'opposition, sauf cheïkh M'hammed-ben-Ali-Bahloul el- Medjadji, lequel déclara formellement la chose Haram (illicite). Malgré les supplications, les injonctions et les menaces du Bey, le savant maintint la sentence et le mariage ne fut pas célébré. A quelque temps de là des tholba du marabout Benchâa, soudoyés par Ben Chakor, se firent admettre à la zaouïa ; et, une nuit, profitant du sommeil de Sidi M'hammed Ben-Ali, ils l'égorgèrent. Mais ce dernier, bien que la gorge tranchée, eut encore la force de leur crier : " ô maudits, mon sang rejaillira sur vous et sur le traître ! " le lendemain, le vénéré chef mourait ; et peu après affirmait sa sainteté par un miracle posthume : En effet, on avait tenté à trois reprises différentes de creuser sa fosse dans la crypte ; mais chaque fois l'eau jaillissant, rendait tout travail impossible. Sidi Bouali puîné du défunt, atterré par ce contre-temps, réfléchissait pendant la nuit au moyen d'y remédier, lorsqu'il perçu la voix de son frère ordonnant : " Demain à l'aurore, prends, toi-même, une pioche et creuse en avant du tombeau de notre père ; là, tu découvrira tout prêt un kbor voûté tel celui du Nebbi (le salut sur lui !) ". Ainsi procéda Sidi Bouali ; et, c'est dans ce miraculeux tombeau que repose le docte Fakih, dans la miséricorde de Dieu.

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Les Bouthiba Benyamina

Au moment où Sidi Ali succéda, son père Sidi Djilali-ould-Abderrahmane, l'influence spirituelle du chef dela zaouïa avait encore son emprise sur toutes les branches des Cheurfa de la Medjadja. Sidi Ali, mourant à la fleur de l'âge, laissa le pouvoir à son unique garçon,à peine adolescent mais déjà bon thaleb.

Sidi Larbi-Abou Thaïba, dit Sidi Bouthiba, qui fit l'éponyme de cette famille.

Sidi Bouthiba, homme de prières et de livres, composa quelques ouvrages ; de plus, sa facilité d'élocution, encore soutenue par l'ampleur de son verbe, lui valut les honneurs de la chaire dans plusieurs réunions de savants ; notamment au Caire où à l'Université d'El Azhar ses khotbate furent acclamées. De retour au pays natal Sidi Bouthiba, fit à Mazouna et à Mascara, de mémorables conférences sur l'opportunité de l'immixtion du kanoun dans la politique. Le gouvernement de l'Odjak, effrayé par une telle liberté d'idées, l'obligea à se retirer, jeune encore de la lice où lui succéda, moins brillamment toutefois, son fils.

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Nos écoliers

Nos écoles

24 janvier 1859:

Réunion extraordinaire du conseil municipal de la commune d'Orléansville, pour l'examen du projet de construction d'une école de garçons en ville. Les documents nécessaires au projet (plan, devis et cahier des charges) sont présentés au conseil municipal.

06 février 1860 :

Dans la séance de délibération, le commissaire civil, maire d'Orléansville, M. Poulhariès fait remarquer à l'assemblée l'inexistence d'une école primaire à la Ferme, malgré que sa population est estimée à 320 habitants. Par contre Pontéba, dispose de deux établissements scolaires pour une population totale de 169 habitants (école des filles 06 ; école des garçons 09).

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Le Cheliff et l'enseignement
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Le premier Toubib Algérien

Devinette à 10 dinars ! Quel est le nom du premier médecin algérien ayant soutenu une thèse devant un jury? Non, vous ne le savez pas. Alors, retournons la question : en quelle année, ou tout simplement à quelle époque, le premier «Arabe», comme on disait à l'époque coloniale, est-il sorti de la faculté de médecine, muni de son diplôme, vous l'ignorez également ? Alors, lisez l'article qui suit. Notre ami Smaïl Boulbina, médecin de son état, a tenu à le savoir et il a remonté le temps. Il nous dit qui a été le premier médecin algérien de l'époque coloniale, et nous précise certains diagnostics et traitements thérapeutiques de la fin du 19ème siècle.

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La neurochirurgie algérienne au 19ème siècle

C'était le sujet de thèse du Dr Mohamed Benlarbey qui commence par un hadith du prophète Mohamed ; « Demandez à Dieu le pardon et la santé, nul certainement n’a jamais rien reçu de plus précieux que la santé : elle est le bienfait que Dieu aime par-dessus tout qu’on lui demande ». (2)

Dans son introduction, il interpelle la France « ...Est-il juste de refuser à ces populations, toutes les connaissances utiles, de nier jusqu’à leur aptitude à faire acte de virilité intellectuelle en un mot de les traiter comme une race littéralement inférieure ? Il est permis d’être d'un avis contraire.

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La médecine arabe en Algérie

C'était le sujet de thèse du Dr Mohamed Benlarbey qui commence par un hadith du prophète Mohamed ; " Demandez à Dieu le pardon et la santé, nul certainement n'a jamais rien reçu de plus précieux que la santé : elle est le bienfait que Dieu aime par-dessus tout qu'on lui demande ". (2)

Dans son introduction, il interpelle la France " ...Est-il juste de refuser à ces populations, toutes les connaissances utiles, de nier jusqu'à leur aptitude à faire acte de virilité intellectuelle en un mot de les traiter comme une race littéralement inférieure ? Il est permis d'être d'un avis contraire.

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Billet 50 D.A 1964 (verso)
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Rapport (1946)
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Attestation d'assurance (verso)
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