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Klouch, international 6 mois après son premier cross

Cross Country : fin tragique d’une étoile filante

Ahmed Klouch

Ahmed Klouch est né à la Ferme (Hay El Houria [Chlef]) le 09 août 1943. Après des études primaires, il choisit l’athlétisme. Vite, il se fera remarquer et se qualifie à 17 ans et 1/2 pour le championnat de France de Cross Country en 1961, organisé à l’hippodrome du Tremblay dans la banlieue parisienne qu’il remporta avec brio devant les plus chevronnés de l’épreuve. C’était le dimanche 12 mars 1961.

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Sidi M'hammed ben Ali Bahloul

Sidi Bouthiba, homme de prières et de livres, composa quelques ouvrages ; de plus, sa facilité d'élocution, encore soutenue par l'ampleur de son verbe, lui valut les honneurs de la chaire dans plusieurs réunions de savants ; notamment au Caire où à l'Université d'El Azhar ses khotbate furent acclamées. De retour au pays natal Sidi Bouthiba, fit à Mazouna et à Mascara, de mémorables conférences sur l'opportunité de l'immixtion du kanoun dans la politique. Le gouvernement de l'Odjak, effrayé par une telle liberté d'idées, l'obligea à se retirer, jeune encore de la lice où lui succéda, moins brillamment toutefois, son fils.

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Le régime du Chéliff dans la plaine d'Orléansville
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I- Caractères généraux

Le Régime du Chéliff dans la Plaine d'Orléansville (1) PAR X. YACONO .

PROFESSEUR A L'ECOLE PRIMAIRE SUPERIEURE D'ORLEANSVILLE MEMBRE DE LA SOCIETE HISTORIQUE ALGERIENNE

In Revue Africaine n° 79 1ère Partie - Année 1936 - Alger OPU - pp. 253/266

C'est un fait d'observation courante que le Cheliff, bien que le plus long des oueds algériens, possède également un régime très irrégulier. Notre but est de mesurer tout d'abord l'ampleur de cette irrégularité dans une région donnée - (cette région est la plaine du Cheliff, entre le barrage de Pontéba à l'Est et celui de Charon à l'Ouest) - et ensuite d'en déterminer si possible les causes avec quelque précision. Avant toute chose il paraît utile de donner certains chiffres moyens qui serviront de base pour apprécier et ensuite expliquer les irrégularités.

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II- Les irrégularités du régime

II -LES IRREGULARITES DU REGIME

1) Les débits à la seconde

Les figures 1,2 et 3 montrent pour une période de 13 années les variations des débits minima, moyens et maxima à la seconde à Charon. La courbe du débit maximum présente de remarquables irrégularités: alors qu'en 1926 le débit évalué en mètres cubes-seconde est de 81,433, il s'élève en 1927 à 1.077 ; en 1929 nous notons 535,360 et en 1930 le chiffre prodigieux de 4.192 mètres cubes-secondes. Entre 1924 et 1930, le rapport des débits maxima est de 1/68. La moyenne du débit maximum au cours de cette période étant de 100 m3, nous voyons que sur 12 années, 3 dépassent de beaucoup cette moyenne et 9 ne l'atteignent pas. A Charon le débit surpasse en général celui de Pontéba par suite évidemment de l'apport des affluents que le Cheliff reçoit entre Pontéba et Charon.

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III- Les éléments du régime

III- LES ELEMENTS DU REGIME

Il est évident que les conditions climatiques locales interviennent pour expliquer le régime du Cheliff, tel que nous venons de le voir: dans l'ensemble (fig. 4), la saison des maigres correspond à la saison sèche et la saison des crues à celle des pluies. Mais les pluies locales ne sont qu'un des éléments du régime et non le plus important.

Interviennent d'abord, avec un rôle nettement prépondérant les stations de montagne (Zaccar, Dahra, Ouarsenis) (fig. 5) : tous les maxima de débit correspondant à de fortes pluies sur les systèmes montagneux qui bordent la plaine du Cheliff. Par suite des fortes pentes et de l'absence fréquente de végétation, l'eau s'écoule rapidement vers la vallée et détermine les montées brusques si caractéristiques du régime. Ce sont surtout les montagnes du Nord qui à cet égard ont une influence capitale : frappées les premières par les vents humides, elles reçoivent, en effet, les précipitations les plus abondantes.

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IV- La crue de 1930

IV- LA CRUE DE 1930

Elle constitue un résumé saisissant de tout ce que nous venons de voir sur les irrégularités du régime et ses éléments constitutifs. C'est la crue la plus extraordinaire qu'ait connue la région depuis l'occupation française : auparavant on signalait comme importante la crue de décembre 1877 pendant laquelle le Cheliff avait atteint dans la région un débit de 1.448 mètres cubes. La crue de 1930 devait largement dépasser ce chiffre.

Le mois de Novembre avait été particulièrement sec dans la plaine d'Orléansville puisque le pluviomètre marquait 3 m/m 4 dans l'agglomération elle-même ; 1,5 à Ard EI-Beïda et 2 à Malakoff, soit une moyenne inférieure à 2 m/m 5 (moyenne normale d'Orléansville pour ce mois: 64 m/m). La sécheresse sévissait également dans le reste du bassin: dans la plaine la moyenne d'Oued Fodda, les Attafs, Rouina, Kherba et Affreville donnait moins de 5m/m ; les cinq stations de montagne de Fromentin, Miliana, Molière, El-Nouadeur et Taza (Est de Teniet EI-Haad) recevaient en moyenne à peine 6 m/m chacune; dans le Sud la sécheresse était encore plus accusée puisque les cinq stations de Hardy, Rechaïga, Chellala, Aïn Radja et Anou ne recevaient pas en tout 1m/m de pluie. Aussi à Pontéba, le Chéliff roulait 1.370 à 1.390 litres-seconde, à peu près le débit du mois d'août. Décembre vint n'apportant d'abord aucune modification et, jusqu'au 19, le Cheliff écoule moins de 1 m3 500 à la seconde. C'est la plus effrayante sécheresse d'hiver qui se puisse relever dans l'histoire du Cheliff. Elle fut suivie de la plus formidable des crues.

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Tribus et modes de vie dans la vallée du Chéliff
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Tribus et modes de vie dans la vallée du Chéliff
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I- Aspects géologiques et climatologiques (1ère partie)
In Revue Africaine n° 79 2ème partie. Année 1936 pp 599/604

PAR ROBERT BRUNSCHVIG

MAITRE DE CONFERENCES A LA FACULTE DES LETTRES D'ALGER SECRETAIRE DE LA SOCIETE HISTORIQUE ALGERIENNE.

Selef est un grand fleuve, qui sourd aux montagnes de Guanseris, et descendant par les plaines desertes (qui sont là où le royaume de Telensin confine avec celuy de Tenez) passe outre, continuant son cours jusqu'à ce qu'il vient à entrer dam la mer Mediterranée, separant Mezzagran d'avec Mustaganim. A la bouche d'iceluy quand il se jete dans la .mer, se prend bon poisson et de diverse espèce .

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II- Aspects géologiques et climatologiques (2ème partie)

GENEALOGIE D’UNE NATION

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TRIBUS ET MODE DE VIE DANS LA VALLEE DU CHELIFF

Aspects géologiques et climatologiques (1ère partie) .

Par Boudjemaâ Haichour - Universitaire

El Moudjahid du 20/071997 .

Aujourd’hui, nous nous consacrons aux tribus de la vallée du grand Cheliff. Une région dont le destin eut la malédiction de la structure géosismique de frapper dans la profondeur même d’un existentialisme déchiré par autant de peine.

S’étendant sur environ 35 km de longueur, la plus orientale de ces plaines, celle de Djendel, tourne le dos à la Mitidja et s’individualise par une grande netteté. Entre le plateau de Médéa qui atteint un millier de mètres et les monts du Zaccar qui culminent à 1579 mètres, celui du djebel Ganntas ne dépasse guère 800 mètres, dominant le plus souvent la plaine. Le Cheliff se fraye un passage dans la région médiane jusqu’à hanter les hauteurs ravinées du djebel Doui et pénétrer la plaine des Attaf. Pourtant, la montagne paraît proche. La masse de l’Ouarsenis s’annonce par les mamelons dénudés et ravinés, et des agiles du miocène. Au nord, faisant suite au massif de Miliana, des chênes verts et quelques boisements barrent l’horizon de manière continue. A l’ouest, la plaine d’El Attaf se termine au pied des monts des Beni Rached ou colline des Ouled Abbès, Après son confluent avec l’Oued Fodda, pour continuer sa course vers l’ouest, le Cheliff +++++++ dont l’obstacle que dresse devant lui le dos-d’âne des terrains pliocènes. Passé ce denier le Cheliff retrouve le paysage de la plaine alluviale, un paysage plus varié, plus complexe. Au nord, les collines des montagnes rouges dominent le Cheliff où le vert et l’ocre de quelques pins paraissent arrêter l’extension de la plaine prés de la route de Ténès à Chlef.

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Napoléon III à Miliana

GENEALOGIE D’UNE NATION

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TRIBUS ET MODE DE VIE DANS LA VALLEE DU CHELIFF

Aspects géologiques et climatologiques (1ère partie) .

Par Boudjemaâ Haichour - Universitaire

El Moudjahid du 20/071997 .

Aujourd’hui, nous nous consacrons aux tribus de la vallée du grand Cheliff. Une région dont le destin eut la malédiction de la structure géosismique de frapper dans la profondeur même d’un existentialisme déchiré par autant de peine.

S’étendant sur environ 35 km de longueur, la plus orientale de ces plaines, celle de Djendel, tourne le dos à la Mitidja et s’individualise par une grande netteté. Entre le plateau de Médéa qui atteint un millier de mètres et les monts du Zaccar qui culminent à 1579 mètres, celui du djebel Ganntas ne dépasse guère 800 mètres, dominant le plus souvent la plaine. Le Cheliff se fraye un passage dans la région médiane jusqu’à hanter les hauteurs ravinées du djebel Doui et pénétrer la plaine des Attaf. Pourtant, la montagne paraît proche. La masse de l’Ouarsenis s’annonce par les mamelons dénudés et ravinés, et des agiles du miocène. Au nord, faisant suite au massif de Miliana, des chênes verts et quelques boisements barrent l’horizon de manière continue. A l’ouest, la plaine d’El Attaf se termine au pied des monts des Beni Rached ou colline des Ouled Abbès, Après son confluent avec l’Oued Fodda, pour continuer sa course vers l’ouest, le Cheliff +++++++ dont l’obstacle que dresse devant lui le dos-d’âne des terrains pliocènes. Passé ce denier le Cheliff retrouve le paysage de la plaine alluviale, un paysage plus varié, plus complexe. Au nord, les collines des montagnes rouges dominent le Cheliff où le vert et l’ocre de quelques pins paraissent arrêter l’extension de la plaine prés de la route de Ténès à Chlef.

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L'Empereur Napoléon III à Relizane

L’empereur Napoléon III à Miliana

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Voyage de S.M Napoléon III en Algérie - Alger, Bastide, Libraire Editeur - Juillet 1865 - pp. 82 à 90 -

Dimanche 07 mai 1865 - 5heures ½ du soir .

A mesure que l'on se rapprochait de Miliana, à la population européenne, plus clair-semée, venaient s'ajouter des flots plus pressés d'Arabes, auxquels l’Empereur a prodigué ces mêmes marques d’intérêts qui ont rendu son nom si cher à nos populations de toute origine.

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