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1880-1889

1880
28 janvier : Arrêté du maire de la commune d’Orléansville, portant nomination de M Ahmed ben Djilali ben Azouz en qualité de Kébir Bocca du village de Ouled-Abbès (douar Chembel) en remplacement Ben Ali ben Mohamed démissionnaire.
22 février : Urbanisme : Pierre Chaland autorisé d’élever un premier étage sur sa maison sise angle des rues d’Isly et Etourneau.
12 juin : Décret, portant création du tribunal de première instance d’Orléansville.
23 octobre : Installation officielle du nouveau conseil municipal de la commune d’Orléansville. Anatole Rey, ancien conseiller municipal de la commune, élu maire de la ville.

1881
24 février : Décret présidentiel, portant nomination du maire d’Orléansville et ses adjoints. Anatole Rey, maire ; Louis Chaland ; Etienne Janet et Sévère Theveny ; respectivement adjoints au chef-lieu, à la Ferme et Pontéba.
21 avril : Arrêté du maire d’Orléansville, portant nomination d’Edmond Henri Michaud (ex-adjoint à l’administrateur de la commune mixte de l’Ouaresenis), en qualité de secrétaire de la mairie d’Orléansville
31 mai : Nomination de Mr Maâmar Ben Ghanassi, en qualité de cantonnier des chemins vicinaux ordinaires de la commune, avec un traitement de 900 francs par an.
01 juin : Mr. Bachir Ben Adda, nommé en qualité de khodja de la mairie d’Orléansville, avec un traitement annuel de 800 francs.
23 juin : Arrêté municipal, portant réglementation du séjour des indigènes étrangers dans la ville : l’article premier de ce texte, stipule : « Il est expressément défendu aux indigènes qui n’ont pas leurs résidences à Orléansville ou qui ne sont pas porteurs d’un permis de séjour délivré par les autorités militaires ou civiles, de séjourner dans l’intérieur de la ville à partir de huit heures du soir : »
26 octobre : mademoiselle Joséphine Salembier, nommée en qualité de directrice de l’école laïque des filles d’Orléansville.
08 novembre : Décret portant concession au département d’Alger du lot domanial n° 9 du plan de lotissement urbain du centre d’Oued-Fodda (arrondissement d’Orléansville) d’une superficie de 2 ha 60 ca, pour servir à l’installation d’une caserne de gendarmerie.
28 décembre : Recensement quinquennal à travers la commune d’Orléansville et Camile Boudet, ancien maire de la commune de 1870 à 1871 et de 1874 à 1875 décède à Orléansville.

1882
19 janvier : Arrêté préfectoral, autorisant les sieurs Petit et Duffaut à l’installation d’une usine à gaz à Orléansville.
27 février : Arrêté du maire de la commune d’Orléansville, portant augmentation du traitement annuel au sieur Djelloul ben Maïza, garde champêtre de 600 F à 720 F.
10 mars : Autorisation accordée par le maire d’Orléansville, à Mr Ahmed Ben Hadj Cherchali, ancien agent de police, à ouvrir un café maure dans la rue des Jardins, maison Blanc.
26 mai : : M. Adrien Fruchier (décédé en février 1903), avocat défenseur au barreau d’Alger, élu maire de la commune d’Orléansville à la suite des élections municipales des 11 et 18 mai.
15 juin : La rue «Saint-Arnaud (aujourd’hui Abdelkader Mekkaoui » baptisé rue Cavaignac.
29 août : Les sieurs Djilali Ben Kouider et Mohamed Ben Fellag, respectivement kebirs de boccat Guelaftia et Ouled Mohamed, sont révoqués de leurs fonctions et remplacés par Messieurs Ali Ben Abed et Henni Bel Hadj Sadok.
27 octobre : Arrêté du préfet d’Alger, portant nomination de Mr Ben Aouda Ben Meroucha, en qualité d’adjoint indigène de la commune d’Orléansville.
01 décembre : Arrêté n° 89 du sous-préfet d’Orléansville, portant nomination de Kaddour ben Saïah en qualité de garde champêtre pour les douars Chembel et Oum-El-Drou , en remplacement de Djelloul ben Maïza démissionnaire.

1883
26 janvier : Décret de concession à la commune d’Orléansville, état de consistance d’un ensemble de bâtiments, cour et jardin, autrefois occupé par le Bureau arabe, destiné à l’installation de la mairie, de la recette municipale et du service de voirie (situé sur l’actuel emplacement de l’ancien siège de la commune construit en préfabriqué après1954, occupé aujourd’hui par différentes associations).
Fin janvier : Voyage du gouverneur général de l’Algérie, M. Louis Tirman dans la province d’Oran, avec une halte à Orléansville, comme désiré par le conseil municipal de la commune.
15 février : Entretien des rues de petite voirie de la commune d’Orléansville : division de la ville en trois cantons intra-muros, disposant un total de 6780 mètres de voirie. Le premier canton fixé à 2440 mètres confié au cantonnier Maâmar ben Ghanassi ; le second à 1660 mètres à Mohamed ben Ahmed ; et le troisième à El-Aïd ben Bagdadi avec 2680 mètres.
Samedi 03 mars : Organisation d’un bal de bienfaisance, au profit des pauvres de la commune d’Orléansville.
26 avril : Arrêté municipal du maire d’Orléansville, portant désignation des indigènes dont les noms suivent, en qualité de kébirs de boccat : Abdelkader Boumedienne à El-Hamaïd (aujourd’hui, Ouled-Abbès, chef-lieu de commune) ; Benabad ben Ali à El-Maïzia ; Si Mohamed ben Abad à El-Guelaftia ; et Kaddour ben Ali à Ouled Benyoucef.
25 mai : Une amende de quinze francs, infligée à Messaoud ben Ahmed, locataire de la fourrière publique de la commune d’Orléansville, pour ne pas s’être conformé au cahier des charges.
30 juin : Le Sieur Abdelkader ben Sahnoun, est agréé comme collecteur des marchés de la commune d’Orléansville.
22 septembre : Le maire de la commune d’Orléansville, autorise le Sieur Embarek ben Messaoud à exploiter un café maure, rue Etourneau, n° 4, au lieu et place de Mohamed bel Hadj.
25 octobre : Fermeture de la maison de tolérance d’Orléansville (située à l’angle des rues de Rome et Béatrix), tenue par le Sieur Jean Léonard, pour une durée de quatre jours.
29 novembre : Arrête du gouverneur général de l’Algérie, portant nomination de Mr François Cabannes, en qualité de commissaire de police de 3ème classe à Orléansville, muté d’Aumale (aujourd’hui Sour-El-Ghozlane) en remplacement de Mr Odil, muté à Cherchell.
29 décembre : Le sous-préfet d’Orléansville (Mr Gouin), autorise le Sieur Michel Lots, à tenir un débit de boisson, sis rue Saint-Réparatus à Orléansville.

1889
24 janvier : Le Sieur Abdelkader ben Tabet, nommé en qualité de cantonnier des chemins vicinaux de la commune d’Orléansville
13 mars : Sur rapport du sous-préfet de l’arrondissement d’Orléansville, le préfet d’Alger ordonne la fermeture du café maure, exploité par le Sieur El-Hadj Allal ben M’bareck. Il est noté dans ce rapport, que le ci nommé est un repris de justice, et qu’il tolère les jeux prohibés dans son établissement.
01 avril : Nomination du Sieur Girard en qualité de tambour de la ville d’Orléansville, en remplacement du Sieur Hannewald démissionnaire.
04 et 11 mai : Elections municipales à Orléansville Henri Fourrier (32 ans), élu maire de la ville, succédant à Auguste Morand de la Genovraye.
28 juin : Le sous-préfet d’Orléansville, autorise respectivement les sieurs El-Hadj El-Boughari Bounouar et Mohamed bel Hadj Abbès, à exploiter une voiture publique de voyageurs entre Orléansville- les marchés d’Oued-Fodda ; les Attafs ; Charon (aujourd’hui Boukadir, chef-lieu de daïra), Heumis et à l’effet d’ouvrir un café maure à l’arrêt du barrage, (situé aujourd’hui dans l’ancien axe routier de la RN 4, au lieu-dit Zebabdja), douar Chembel.
13 juillet : A l’occasion de la fête du 14 juillet, le maire de la commune d’Orléansville, interdit toute circulation aux voitures atteignant plus de trois mètres de hauteur sur le parcours de la rue d’Isly (actuellement Boulevard des Martyrs).
26 juillet : Mr Abdelkader ben Yamina, est nommé agent de police à Orléansville par arrêté du sous-préfet de l’arrondissement, en remplacement d’un démissionnaire, un certain Djilali.
06 août : A la suite de l’abattage exercé par certains particuliers chez eux à l’intérieur de la ville, le maire de la commune d’Orléansville interdit cette pratique nuisible à la santé publique. L’article 1er de l’arrêté municipal n° 166 stipule : « l 'abattage des porcs, moutons et autres bêtes de boucherie, est formellement interdit dans l’intérieur de la ville et tous devront passer par l'abattoir où ils ne pourront être abattus qu'après avoir subi la visite du vétérinaire ».
05 et 17 septembre : Education : arrêtés du recteur de l’Académie d’Alger, relatifs à la nomination de Mme Ferra (institutrice publique à Warnier) en qualité d’institutrice publique à la Ferme en remplacement de Mlle Bière, révoquée de ses fonctions ; et Mme Plantevin (institutrice publique à Fort de l’Eau), nommée en cette qualité à Orléansville, en remplacement de Mlle Roux mutée.
01 octobre : Salubrité publique : le maire de la commune d’Orléansville, expose que les melons et pastèques mis en vente après le 1er octobre n’arrivaient plus à maturité et que leur usage présentait un danger pour la santé publique, décide l’interdiction de la vente de ces produits sur la voie publique, à partir du 1er octobre de chaque année, et jusqu’à la nouvelle récolte.

1885
30 mai : Suite au décès du célèbre écrivain et poète français, Victor Hugo, survenue en 1885, le conseil municipal de la commune d’Orléansville, adresse un télégramme d’hommage au député Letellier, et le prie de déposer une couronne de fleurs aux obsèques de l’auteur de l’ouvrage des misérables.
28 juillet : Décret présidentiel, la place du Chéliff, baptisée officiellement Place Victor Hugo (aujourd’hui cité policière, mitoyenne au commissariat central).
Octobre : Délibération du conseil général du département d’Alger, portant classement de la ligne de Malakoff-Tissemsilt par la vallée du Sly, dans son réseau d’intérêt local (prolongement du chemin de fer de Ténès à Orléansville).

1886
14 janvier : Procès verbal de la commission municipale, présidée par le maire Henri Fourrier, pour examiner les moyens les plus économiques pour solutionner le problème d’alimentation de la ville en eau potable. Le projet fut estimé à 4000 francs de l’époque.
26 février : Incendie déclaré dans le théâtre de la commune d’Orléansville, exploité par Mr Gauthier. Les infrastructures furent entièrement ravagées par le feu.
05 mars : Le maire d’Orléansville, donne lecture au conseil, d’une dépêche préfectorale, dont il a été rendu destinataire, pour solliciter son avis sur la question de la distance de quatre mètres qui sépare les locaux de la mairie et la mosquée qui doit être construite (l’actuelle mosquée de la ville édifiée en 1887). Le conseil estime que l’espace est insuffisant.
Mars : Le directeur des postes et télégraphiques, répond favorablement, au maire d’Orléansville, pour le placement d’une deuxième boite aux lettres à la maison Robert, angle des rues de la République et de la rue d’Isly, après celle de la gare.
22 avril : Initiative du maire d’Orléansville, Henri Fourrier, pour installer dans la ville, l’éclairage électrique, après avoir procuré les renseignements nécessaires de son collègue de la Roche (Haute-Savoie) ou ce mode fonctionne depuis un an et demi déjà. La compagnie Edisson a établit un projet en ce sens pour la commune d’Orléansville.
Dimanche 30 mai : Début du dénombrement quinquennal de la population de la commune d’Orléansville.
02 juin Le conseil municipal de la commune d’Orléansville, approuve le projet du marché de gré à gré passé entre la commune et Mr Flissonnier de Lyon (France), pour l’acquisition d’une pompe et d’une chaudière pour le service des eaux de la commune.
23 septembre : Le conseil municipal de la commune d’Orléansville, décide que l’éclairage électrique sera substitué à l’éclairage actuel (celui de l’époque), et dans ce but, demande la concession de la chute d’eau de Pontéba pour réaliser l’objectif projeté.
Novembre : Recensement : le nombre de chiens de première catégorie atteint 1913 et celui de deuxième catégorie 1516 chiens. Les chiens de la ville évalués à 400.

1887
01 janvier : Plan de la ville d’Orléansville au 1/ 4000 applicable à compter de cette date pour servir d’indication des cantons d’entretien des rues et des boulevards. La ville constituée principalement des rues et boulevards suivant : Boulevard du Sud, du Nord, rue de l’Hôpital, rue D’Isly, rue de Rome, rue de Mostaganem, rue Leblond, rue Béatrix, rue Lourmel, rue de l’Ouarsenis, rue des Jardins, rue Saint-Réparatus, rue Etourneau, rue du Commandeur, rue de la Mosaïque, rue Cavaignac, rue de l’Alma, rue du Mogador, rue d’Illens, rue de la Colonie, rue de Tiaret, rue de la République, rue Bugeaud, rue de Constantine, rue Bizot, rue de Milianah.
05 janvier : Le conseil municipal de la commune d’Orléansville, demande à l’administration centrale, la création des centres européens suivants : Bordj de Beni-Hendel ; Ouled Bou-Sliman ; Ouled Amar (Souk El-Haad) ; le village de Masséna dans la vallée de Sly (aujourd’hui Ouled Ben Abdelkader) ; village de Lamartine dans la vallée d’Oued-Fodda (aujourd’hui El-Karimia).
06 février : Election pour six conseillers indigènes de la commune d’Orléansville. Il s’agit des sieurs : Mokhtar Bel-Arbi ; Mohamed Ben Si Henni ; Mohamed Bouras ; Abdelkader Boudouma ; Benaouda Ben Maroucha et Mohamed Bel-Ahmed. Henri Fourrier (35 ans), réélu à la tête de la commune par 16 voix (majorité absolue) le 12 du même mois par le conseil municipal.
18 avril : Visite officielle, effectuée à Orléansville, par le ministre des travaux publics français, accompagné de plusieurs membres du parlement.
28 mai : Le conseil municipal de la commune d’Orléansville, accorde une bourse avec trousseau, au jeune Olive Etienne-Joseph-Albert (14 ans), né le 05 août 1873, qui doit subir l’examen d’admission à l’école des arts et métiers de Dellys.
Août : Le conseil municipal à l’unanimité de ses membres, émet le vœu, pour la formation d’un régiment de chasseurs d’Afrique à bref délai à Orléansville, à la suite du départ en France du deuxième régiment de Hussards.
Septembre : Le ministre de la guerre, après avoir été saisi sur l’installation d’un régiment de chasseurs à Orléansville, regrette de ne pouvoir accéder à cette demande, car les emplacements pour le cinquième et sixième régiment à Alger et Mascara, ont été déjà choisis. Néanmoins, une garnison de cavalerie sera installée à Orléansville.
Octobre : Le préfet d’Alger, ordonne au maire d’Orléansville, par dépêche préfectorale, pour arrêter les travaux de fondations pour la construction d’un marché couvert à la Place de la Mosaïque (actuellement Place des Martyrs), à la suite de la découverte de la Mosaïque de la Basilique de Saint Réparatus.
23 décembre : Le maire de la commune d’Orléansville, signalait à l’administration supérieure, qu’en faisant creuser des fouilles pour la réalisation d’un marché couvert, on avait rencontré des constructions qui furent reconnues comme appartenant à l’église de Saint-Réparatus. Cette découverte limitant au sud la Mosaïque découverte déjà en 1843.

1888
25 février : Le comité d’arrondissement pour l’exposition universelle de Paris de 1889, réunis à la sous-préfecture d’Orléansville, en vue de provoquer, les producteurs de la région pour prendre part à cette grande manifestation économique mondiale.
03 septembre : Décret de concession à la commune d’Oued-Fodda, état de consistance de quinze lots domaniaux destinés à la dotation du centre des Ouled-Abbès en construction.
30 décembre : Le conseil municipal vote à l’unanimité de ses membres présents, la construction d’un théâtre à Orléansville, sur la Place Victor Hugo.

1889
21 mars : Lettre du maire de la commune d’Orléansville au préfet d’Alger, par laquelle, il accorde un avis favorable à Mr Labaune, mécanicien de la commune, pour participer et représenter la municipalité à l’exposition universelle de Paris de 1889.
24 avril : Vœu du conseil municipal de la commune d’Orléansville, pour la construction d’un pont métallique sur le cheliff, reliant entre eux les villages de Malakoff (aujourd’hui Oued-Sly, chef-lieu de commune) et Warnier (actuellement Ouled Farès, chef-lieu de daïra).
16 juillet : Décès à Orléansville, du rabbin Moïse El-Malek. Il avait assuré le rabbinat pendant 12 années à Orléansville (nommé en cette qualité en 1877).
22 juillet : Décret présidentiel, concédant à la commune d’Orléansville, un lot de terrain d’une contenance de 56 ares 48 centiares (n° 178 du plan cadastral), pour être affecté à une place publique et un square. Cet emplacement fut situé dans la Place Victor Hugo.
Décembre : Décret du ministre de l’Instruction publique et des beaux-arts, portant classement de la Mosaïque d’Orléansville et de ses dépendances parmi les monuments historiques.

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